Nouvelles créations typographiques, fonderie Deberny (1905)

La fonderie Deberny édite, en 1905, une plaquette qui met en valeur ses nouvelles créations, mais surtout ses types dits « Modernes », destinés à concurrencer les Auriol et à s'installer comme référence dans le registre de l'Art nouveau. Plus ou moins inspirés des alphabets de Mucha, ces Modernes, romain et italique, et étroits, sont accompagnés de Latins noirs, de nouvelles initiales de la Série 16 et d'une égyptienne dénommée « Italiens deuxième série ». La production est hétérogène et peu à même de relever le défi de Peignot et de ses ensembles cohérents que constituent le Grasset et les Auriol. Le Moderne, très daté, disparaîtra avec l'Art nouveau.